Si demain n'arrivait jamais, je voudrais seulement une chose ; je le dirais aux étoiles et au soleil. Je l'écrirais pour que le monde le sache. Certains me confondent, ils n'entendent que ce qu'ils ne veulent entendre. Je ne veux pas être la seule qui se noie dans sa peine. Je saisirai cette chance parce que je ne veux que respirer. A présent, je ne regarderai plus en arrière. Je ne me demanderai pas, comment cela est supposé être. Il y a quelque chose dans la façon dont tu m'as regardé, qui m'a fait penser pendant un instant, que peut-être nous étions destinés à vivre nos vies séparement et c'est étrange que les choses changent, mais maintenant je te veux désespérément. Pourquoi ne puis-je pas l'ignorer ? Je continue d'y céder mais je devrais avoir un peu plus de bon sens. Tu m'as regardé. Tu me frustres. Quand tu penses aux limites et aux périodes. Quand toi et moi étions "toi et moi". On en a tirer profit en dehors de la rue. Puis j'ai manqué ma chance. Et elle ne reviendra peut être pas à moi. Donc donne-moi seulement une bonne raison. Dis-moi pourquoi je devrais rester. Car je ne veux pas gaspiller un autre moment à penser aux choses que nous n'avons jamais voulu dire. Bien, tout est tellement surestimé. Je ne suis pas en train de dire ce que tu ressens. Alors tu finis en regardant les chances s'affaiblir et en te demandant ce qui est vrai. Je te donne juste un peu de temps, je me demande si tu réalises. J'avais attendu jusqu'à ce que je le vois dans tes yeux. Soleil d'or et ciel si bleu. Tous les deux nous savons que nous le voulons. Mais tous les deux savons que tu ne m'as pas laissé le choix. Parfois, j'observe le monde passer. Je me demande à quoi ça ressemble de me réveiller chaque jour, un sourire sur mon visage. Tu n'as jamais essayé de le faire apparaitre avec de simples mots. Si seulement je pouvais renoncer à toi. Voudrais-je te laisser partir ? Je n'avais pas remarqué, mais ça m'est égal. J'ai essayé d'être honnête. Mais ça ne m'a mené nulle part. Et ça ne me fait rien de dire qu'une partie de toi est partie avec moi. Alors peut être qu'un de ces jours, je n'aurai pas peur de rester avec toi. J'espère et je prie, attendant de trouver un moyen de revenir. Car c'est ici que je suis chez moi. T'ai-je rendu nerveux ? En ai-je trop demandé ? Ne méritais-je pas une seconde de ton toucher ? J'avais l'habitude de partir sans regrets. Maintenant je ne veux pas m'en aller. J'ai aussi pensé que c'était simple de dire les choses comme elles sont. Et tu m'as dit tout ce que je voulais entendre. Tu m'as épuisée. Maintenant je ne sais pas comment je dois me sentir. Je devrais me connaître.